En attendant de voir toutes les photos sur le site de Beffroi, voici quelques photos de Joël Rouet du cru 2007...
Un Roman Policier situé à Saint-Antonin !
L'Auteur, Jean-Pierre Viguié, nous écrit :
Je suis originaire de Montauban, et j'ai passé une partie de ma jeunesse à Saint Antonin. Je viens de publier chez l'éditeur EDITEUR INDEPENDANT 56 rue de Londres à PARIS (8ème) un Roman Policier dont l'action se situe à Saint Antonin Noble Val. Ce roman sera présenté aussi au Salon du Livre de Paris qui se tiendra du 23 au 27 mars 2007 au Palais des Expositions de Paris La Villette. Le titre du Roman est "Combenègre" il est référencé sur de nombreux sites, et notamment sur alapage.com (vente par correspondance), et disponible à La Presse de Saint-Antonin.
J'ai aussi bon espoir de faire adapter ce roman au cinéma ou à la télévision, car les premiers lecteurs ont trouvé l'histoire passionnante, et mon éditeur serait intéressé de faire cette adaptation, mais c'est trés difficile pour un auteur jusque là inconnu de "percer" dans les médias et de se faire connaitre.
Commentaire de l'Éditeur
Combenegre nous offre le récit d’une enquête passionnante, riche en surprises et en émotions, au cours de laquelle se croisent des personnages aux caractères bien trempés. Ce livre très documenté ravira tout particulièrement les passionnées de l’histoire de la seconde Guerre Mondiale à travers une évocation poignante des tragédies qu’elle a engendrées.
Commentaire d'un lecteur :
« ...je viens de le terminer ! C'est une histoire étonnante, très bien documentée et passionnante ! Connaissant Saint-Antonin on a l'impression de suivre l'action de près dans la ville et les environs... Je vous le recommande ! »
Michel Kirschleger
Inauguration de la médi@thèque Amélie Galup
La médi@thèque Amélie Galup dans la rue Guilhem Peyre
Le Projet
La première réunion concernant la création d’un réseau départemental de lecture publique remonte au 18 Novembre 1999. Depuis cette date, la commission « Bibliothèque » de l’équipe municipale s’est mobilisée pour trouver puis investir un lieu qui permette l’installation de la bibliothèque tête du réseau de lecture publique de notre Communauté de communes. Sept ans, il a fallu 7 ans de réflexions, de concertations, de montage de dossier, de consultations, de visites de bibliothèques afin de s’inspirer de l’expérience de leurs responsables. Sept années de gestation pour qu’enfin, le samedi 4 Novembre 2006, nous puissions ouvrir grand les portes de votre médiathèque.
Pour toute l’équipe municipale, pour les bibliothécaires, Marie, Dominique, pour Philippe notre nouveau coordinateur culturel intercommunal, pour tous ceux qui ont « œuvré » sur ce projet, son financement, sa réalisation (architectes, ouvriers, techniciens), la mise en place des livres et Francis pour le matériel informatique, vos sourires, vos regards émerveillés sont les signes les plus spontanés et donc les plus sincères de votre adhésion à notre projet devenu réalité.
A présent, nous avons un lieu offrant à tous la possibilité de participer à la « planète qui pense » (J. de Rosnay). Nous vous invitons à nous y rejoindre pour qu’ensemble nous l’habitions.
C’est avec vos énergies, vos connaissances, vos imaginations, que nous lui donnerons la vie que depuis sept ans nous espérons. C’est pour cette vie là qu’a été créée la médiathèque Amélie Galup, en hommage à une femme photographe qui a laissé à notre commune des images de son passé du 19ème siècle. La photographie est l’un des premiers médias modernes, elle nous renvoie, tel un miroir, les images de ce que nous étions, de ce que nous sommes et de ce que nous devenons.
Venez vous inscrire et allez à la rencontre des écrivains, des musiciens, des artistes. Rencontrons-nous et sourions à nos objectifs ! La commission « Médiathèque »
L'inauguration de la médiathèque et les différents discours
Discours de Jean SPÉNALE (Maire)
Mesdames, Messieurs, En cet instant qui nous réunit, mon équipe et moi-même tenons à remercier tout d’abord les personnes présentes à cette inauguration, les représentants élus du Conseil Régional et du Conseil Général sans qui rien ne se serait fait, mais aussi ceux de l’État qui entre pour 50 % dans le financement de cette médiathèque, une médiathèque qui est également bibliothèque Tête du Réseau de Lecture publique de la Communauté de communes du Quercy Rouergue et Gorges de l’Aveyron, dont le Président André Massat est à nos côtés.
Je tiens à faire part de notre gratitude au concepteur du projet, M. CASCARIGNY, pour sa gestion de l’espace dans un lieu contourné, difficile, dont les différents niveaux aggravaient les problèmes de réorganisation. Et je veux dire ma réelle admiration et ma sympathie aux ouvriers spécialisés réalisateurs de cet ensemble remarquable, pour la qualité de leur travail qui, lui aussi, avait des contraintes et des difficultés multiples. Bravo Messieurs, bravo aux entrepre-neurs, je le répète publiquement, vous avez toutes les raisons d’être fiers ; d’une fierté que nous partageons en offrant au public un espace enrichi de vos compétences. Depuis de nombreuses années, il existait au cœur même de notre cité, une bibliothèque qui était destinée à devenir tête de réseau. Dès notre installation à la gestion des affaires de la commune, nous avons eu la volonté de créer une médiathèque qui réponde d’une part aux aspirations des populations anciennes et nouvelles installées sur le territoire, et qui, d’autre part, s’insère harmonieusement dans la cité. Il paraissait important de conserver le lieu au cœur d’un patrimoine architectural médiéval d’une grande richesse. Dans cette optique, le Conseil municipal a pu acquérir une maison mitoyenne de la bibliothèque et située derrière la Maison Romane restaurée par Viollet le Duc.
Ainsi fut élaboré le projet de la création d’une médiathèque rurale de proximité. En septembre 2002, la Municipalité de St-Antonin a voté la création de la médiathèque. En octobre 2003, la maîtrise d’œuvre des travaux était confiée au Cabinet CASCARIGNY, et son Avant Projet Sommaire, fut adopté en mai 2004 par le Conseil Municipal. Grâce au travail, à la persévérance, et aux multiples réunions du Comité de pilotage, aux concertations organisées avec le Maître d’ouvrage autour du Maître d’œuvre de cette Médiathèque, grâce à l’appui des spécialistes de la Lecture publique de la DRAC et de la Médiathèque Départementale avec Chloé Lafeuille, la Municipalité a disposé d’un projet de qualité qui a pu s’insérer dans le programme ministériel des Médiathèques de proximité en zone rurale, en profitant financièrement du très avantageux programme « Ruche ». Merci à M. Soumy d’avoir été notre conseiller et notre compagnon de route.
A partir d’aujourd’hui, tournant le dos à la conception ancienne de la bibliothèque orientée principalement vers le prêt de documents divers, cette médiathèque ne sera pas simplement la maison du livre, de l’image, du son et des nouvelles technologies. Elle est destinée à devenir un vecteur culturel, elle est appelée à constituer un lieu de sociabilité, de convivialité, voire d’apprentissage, tourné vers la diffusion culturelle, la création et l’échange… Et dans le cadre de l’intercommunalité, sa fonction de « Tête du réseau de lecture publique » conduira à mettre en place des actions avec les autres communes du territoire. Comme vous le savez, les objectifs des élus de nos petites communes rurales sont de maintenir les populations présentes, et d’en attirer de nouvelles, qui doivent pouvoir trouver localement les services culturels répondant à leurs besoins. La lecture publique, engagée au niveau intercommunal, doit être un des outils essentiels de cette politique. Je salue la présence parmi nous pour cette inauguration, et nous y sommes sensibles, du Conservateur à la Direction du livre au ministère de la Culture Madame Debeusscher.
Notre médiathèque doit être également un lieu de mémoire. Et comment mieux évoquer cette mémoire qu’en faisant appel à celle que nous a laissée Madame Amélie Galup, à travers les magnifiques photographies qu’elle a faites de notre cité. Née en 1856 dans une famille d’armateurs et négociants en vins de Bordeaux, Amélie a 8 ans quand son père meurt, 12 ans quand elle perd sa mère. Elle se marie à 22 ans, avec Monsieur GALUP dont la famille maternelle est de Saint-Antonin.
Amélie est la première femme de France authentiquement photographe, la seule qui ait assumé cet art de la prise de vue au développement des plaques et au tirage de près de 3000 clichés. Ses descendants ont fait donation de leur fonds photographique à l’État en 1986. Avec leur accord, il a été possible grâce à la « Médiathèque de l’Architecture et du Patrimoine » et au « Jeu de Paume », qui dépendent tous deux du ministère de la Culture et de la Communication, de disposer gracieusement de ces photographies qu’Amélie GALUP a prises à Saint-Antonin entre 1896 et 1901. Telles que vous pouvez les voir ici exposées, ces photos ont été encadrées à St Antonin, et l’exposition a bénéficié d’un remarquable appui financier du Crédit Agricole. Que tous soient ici chaleureusement remerciés. Force est de constater qu’Amélie GALUP était un précurseur, elle était ouverte aux connaissances et aux techniques de son époque, et nous imaginons qu’elle ne serait pas fâchée que son nom soit attaché au rôle de communication culturelle et d’échange que constitue cette médiathèque à laquelle nous sommes honorés et très heureux d’avoir pu donner son nom. Sur Amélie, la famille, avec Monsieur Jolibois, vous en dira davantage tout à l’heure. Pour l’instant, j’ai le plaisir de recevoir officiellement de M. Denis Ferté, président du conseil d’administration de la caisse locale du Crédit agricole, le chèque qui couvre les frais de l’exposition permanente de la médiathèque Amélie Galup, et je l’en remercie au nom de la collectivité.
Discours de Denis FERTÉ (Président de la Caisse Locale du Crédit Agricole)
En 1921 des agriculteurs de la commune se regroupaient pour créer la caisse locale de Crédit Agricole de Saint-Antonin. Grâce à cet outil, ils prenaient leur avenir en main et étaient à même d’assurer eux-mêmes leur développement. Depuis cette date le Crédit Agricole a évolué. Il est devenu un des acteurs du paysage bancaire français. Mais la Caisse Locale de Saint-Antonin est toujours là. Elle a fusionné avec la Caisse de Laguépie pour former une caisse cantonale et elle participe toujours au développement du territoire : dévelop-pement économique, sportif ou culturel comme en témoignent les nombreuses associations que nous avons aidées ces dernières années. Bien sûr nous ne sommes pas une institution caritative, ainsi une partie du bénéfice de notre activité bancaire sert au développement local. C’est pourquoi lorsque la municipalité de Saint-Antonin nous a sollicités pour participer au financement de l’exposition de photos Amélie GALUP, nous avons considéré qu’il s’agissait bien là d’une action culturelle de valorisation du patrimoine local et c’est pourquoi, au nom du Conseil d’Administration de la Caisse Locale de Crédit Agricole de Saint-Antonin je vous remets un chèque de 1 500 €.
Discours de Sylvette BRIAN (Conseillère Générale)
M. le Secrétaire Général, Monsieur le Maire, Madame et Messieurs les élus, Mesdames et Messieurs,
Monsieur le Maire, nous inaugurons aujourd’hui la médiathèque dans votre beau village de Saint Antonin. Quel bon choix, pour votre Médiathèque, qu’Amélie Galup, femme qui a si bien su, par ses clichés photographiques, nous faire ressentir l’atmosphère de ce village au début du siècle dernier.
Je veux ici remercier la famille d’Amélie Galup de nous donner à admirer les photographies prises à Saint Antonin, et qui nous permettent de découvrir le village tel qu’il était, au travers du regard qu’elle posa sur ce coin de Quercy et sur ses habitants. Monsieur le Maire, une manifestation pour inaugurer un équipement tel que celui-ci est toujours l’occasion de se réjouir de l’achèvement d’un projet initié plusieurs années plus tôt. C’est un projet ambitieux, de réhabilitation et d’agrandissement de la bibliothèque municipale, d’évolution du service proposé afin de mieux répondre à la demande de la population et de développer la vie culturelle, aux cotés des associations de votre commune qui travaillent efficacement au plus près des différents publics du territoire.
Elle sera aussi Tête de réseau, tout comme la médiathèque de Caylus, et s’inscrira dans la restructuration départementale des réseaux de lecture publique, voulue par le Conseil Général, et mis en place par la Communauté de communes pour le territoire, La médiathèque située au cœur historique du village, au-delà de son rôle culturel aura une place importante dans la vie et l’activité de Saint Antonin.
Tout comme les autres politiques : du logement, aménagement de centre bourg , touristique, ou jeunesse, …. la politique culturelle fait partie à part entière de l’aménagement du territoire, et permet de mettre en place des actions capables de renforcer et de soutenir le développement, si nécessaire à toute vitalité et à tout équilibre entre le monde rural et la ville. Tout ceci n’est possible qu’avec une volonté des élus, et un partenariat étroit des différentes institutions, ce qui a été le cas pour ce projet, au côté des différents partenaires, la Région a pu vous accom-pagner pour sa réalisation dans le cadre de la procédure de contrat de Pays, et au travers du Contrat de Plan État - Région, ces actions permettent d’accompagner efficacement de nombreux projets, le CPER arrive actuellement à son terme.
Souhaitons que la procédure de contrat de projet pourra à son tour, être au côté des communes qui ont à cœur de développer leur village, pour le bien-être de leurs concitoyens. Pour finir, je tiens, Monsieur le Maire à vous féliciter, ainsi que toute votre équipe, pour la réalisation de la médiathèque Amélie Galup, et pour les actions que vous allez mener, afin d’en faire un lieu de vie, de convivialité et d’échange, pour plus d’égalité et de solidarité.
Merci de votre accueil et de votre écoute.
Discours de Didier Jolibois (Arrière petit-fils d’Amélie Galup)
La famille d’Amélie Galup, ici présente, tient à remercier les St-Antoninois, le Conseil municipal, et la Région d’avoir choisi le nom de notre arrière grand-mère pour cette médiathèque. Nous sommes très fiers de ce choix d’autant plus que ce lieu, accolé à la caserne des Anglais est remarquable, et puis donner à une place, une rue, un édifice le nom d’une femme n’est pas encore chose courante. Mon arrière grand-mère était très attachée à notre commune, sa famille y est encore implantée, même si certains se sont « expatriés » à Penne. Ma cousine Marianne, sa mère Mme Merleau-Ponty, et moi-même, entretenons sa maison située à 100 m, place du Timplé. Notre arrière grand-mère pourrait y revenir, elle ne serait pas dépaysée, rien n’a changé. Son atelier photo est toujours là. Les plaques photographiques en verre ont été léguées à l’Etat en 1986. Malheureusement les accessoires, les appareils photo en bois ont disparus. (Il faut s’imaginer le travail important que représente la photographie et les tirages à cette l’époque, et cela sans l’aide de l’électricité qui n’est arrivée dans la maison qu’en 1930 ou 1936)
Amélie Galup a vécu 87 ans, elle avait certainement un caractère très affirmé : on raconte qu’elle a su résister à un mariage arrangé par son frère en se coupant complètement les cheveux le jour des présentations, il est inutile de dire que le mariage n’a pas eu lieu. Elle épousera un peu plus tard un St-Antoninois Albert Galup. Albert Galup devait être à l’époque juge à Cahors, il sera ensuite Président du tribunal d’Albi, puis de St-Gaudens.
Elle ne commence la Photographie qu’à l’âge de 39 ans quand ses enfants sont adolescents. Elle a réalisé plus de 2500 photos essentiellement entre 1895 et 1901. À la mort de son mari en 1901 elle ne photographie plus que ses proches, les photos perdent beaucoup de leur caractère.
La moitié des photos ont été faites à Saint-Antonin et dans les alentours C’est un témoignage exceptionnel de la fin du XIXème siècle par le choix des personnages, des lieux, des métiers. Toute la population a été photographiée par ses soins. On y trouve aussi des techniques inhabituelles pour un photographe amateur de l’époque : prises de vue sur des sujets en mouvement comme par exemple : train en marche, chevaux sautant un obstacle, son fils Jean faisant du trampoline sur une planche et le bal de St-Antonin place des Moines. Cette photographie fait penser au film Casque d’Or avec les petits bals le long de la Marne.
Avant de terminer, je tiens à remercier le Ministère de la Culture pour l’aide qu’il nous a apportée dans la décoration de cette médiathèque.
J’emprunterai à Monsieur Claude Harmelle la conclusion de cette inauguration, Monsieur Claude Harmelle a découvert et sorti de l’anonymat les plaques et les photos d’Amélie Galup. « C’est une grande et belle chose que fait la municipalité de Saint-Antonin en associant la mémoire d’Amélie Galup à cette nouvelle médiathèque. Car Amélie était, à sa façon inimitable et magnifique, une bibliothèque vivante ; et c’est la grandeur d’une médiathèque que d’ouvrir au plus grand nombre le secret et la singularité des œuvres, des savoirs et des sagesses, pour que ne se rompe pas le fil si ténu de la vie »
Qui était Amélie Galup ?
Présentée par Claire BONNAFÉ (Arrière-petite-fille d’Amélie GALUP)
Née en 1856, Amélie Galup fut une pionnière de la photographie, et la première femme de France à pratiquer cet art dans la totalité de son processus, à savoir de la prise de vue au développement.
Elle nous laisse une œuvre importante, tant en nombre qu’en qualité, réalisée pour l’essentiel de 1895 à 1900, entre Albi, où son mari était magistrat, et Saint Antonin, siège de l’antique demeure familiale des Galup. Constituée par quelque 2500 plaques de verre qui ont fait l’objet d’une donation, cette oeuvre est inscrite depuis 1986 au patrimoine photographique de l’Etat. C’est la seule oeuvre féminine du XIXème siècle à figurer dans ces prestigieuses collections. C’est que ces images, arrivées intactes un peu par miracle jusqu’à nous, dépassent par leur ampleur la production habituelle des amateurs de ce temps. Car elles ne nous donnent pas seulement à voir le décor, les habitudes, les distractions e les visages d’une famille provinciale et bourgeoise avant 1900. Elles constituent aussi et surtout un saisissant témoignage sur les acteurs, les travaux et les jours d’un immense monde perdu : le monde rural d’avant la Révolution, qui perdurant jusqu’au XXème siècle dans les campagnes françaises, n’a finalement disparu que dans les brasiers de la Grande Guerre.
Comme si elle avait pressenti cette énorme disparition, Amélie Galup s’est faite l’infatigable iconographe de ces paysans et de ces villageois du Rouergue, du Quercy et de l’Albigeois, déjà minés par le grand exode vers les villes. C’est ce peuple mutant et mouvant qu’elle a observé avec une pénétrante lucidité, et représenté dans de fortes et lumineuses images
Partout elle a traqué et décelé la vie dans ce monde très ancien en train de changer. La vie vivante, comme dirait Prévert. La vie imprévisible et toujours recommencée : les enfants jouant sur les places, les vieilles gens bavardant sur des chaises au soleil, les forains, les saltimbanques, les montreurs d’ours. Et aussi bien que les rues tristes peuplées d’enfants pieds nus et que les champs froids et austères de l’hiver, elle nous montre les foires, les fêtes, les noces et les bals dans la lumière de l’été.
C’est ce regard clairvoyant et fraternel qui fait d’Amélie Galup une vraie Photographe, comme l’écrirait Roland Barthes avec une majuscule symboliquement distinctive. C’est à dire quelqu’un qui à travers son objectif cherche à voir l’essence ou la vérité toujours cachée des êtres et des choses
Les Épouvantails de Brousse
Ces épouvantails seront visibles dans la commune de Brousse pendant tout le mois d'août.
Quelques photos...
Inscriptions sur les listes électorales avant le 31 décembre 2007
Pensez à vous inscrire sur les listes électorales avant le 31 décembre 2007.
Les élections municipales auront lieu les 9 et 16 mars 2008.
L’inscription sur les listes électorales est obligatoire (article L9 du code électoral).
• Si vous venez d’arriver à Saint-Antonin Noble Val, pensez à vous inscrire sur les listes électorales. • Les électeurs ayant changé d’adresse à l’intérieur de la commune doivent impérativement le signaler à la Mairie avant le 31 décembre. • Les électeurs quittant la ville doivent s’inscrire dans leur nouvelle commune en précisant bien leur ancienne commune de vote, la régularisation se fera automatiquement.
Présentez-vous personnellement en Mairie avant le 31 décembre muni : • d’une pièce d’identité, • d’un justificatif de domicile récent, • d’une carte de résident pour les ressortissants européens.
Les jeunes s’étant fait recenser dans la commune sont automatiquement inscrits sur les listes électorales.